CALVITIE : Le mystère des peuples qui gardent leurs cheveux

Vous pensez que votre calvitie est une simple question de génétique ?
Pas tout à fait.

En effet, alors que des peuples comme ceux de la Polynésie, du Japon ou d’Afrique de l’Est conservent une chevelure dense jusqu’à un âge avancé, l’Europe observe, au contraire, une chute bien plus précoce.
Cette différence s’explique surtout par le mode de vie : d’une part le soleil, d’autre part l’alimentation, mais aussi les carences et le stress.

Ainsi, ces facteurs pourtant modifiables transforment complètement la santé du cheveu.

Accrochez-vous, car nous allons entrer au cœur de la calvitie moderne et, surtout, découvrir comment l’éviter.

Calvitie : le rôle du soleil et de la vitamine D

Homme polynésien illustrant un article sur la calvitie

Les POLYNÉSIENS, les JAPONAIS RURAUX, les CORÉENS, les POPULATIONS D’AFRIQUE DE L’EST et certains groupes AMAZONIENS ont un point commun :
ILS VIVENT AU SOLEIL.

Dans ces régions, l’exposition naturelle est quotidienne. De plus, la vie se déroule essentiellement en extérieur, ce qui signifie qu’il y a très peu d’hivers sombres. Ainsi, les carences sévères en vitamine D restent limitées, autour de 10 % seulement.

Et la vitamine D joue un rôle central : c’est l’hormone architecte du follicule. En effet, elle régule à la fois l’inflammation, la croissance du cheveu et la qualité même du follicule.

En Europe, la situation est très différente. D’une part, nous passons 6 à 8 mois sans UVB utiles. D’autre part, nous vivons 90 % du temps en intérieur. De plus, les peaux claires brûlent vite, ce qui pousse à éviter l’exposition. Résultat : 53 % des Européens sont carencés et 18 % présentent une carence sévère.

Sans vitamine D, le follicule vieillit progressivement, se fragilise, puis finit par tomber.

Calvitie : l’alimentation traditionnelle protège les cheveux (ailleurs)… mais détruit les follicules (chez nous)

La nourriture joue un rôle énorme. Toutefois, elle n’agit pas toujours comme on l’imagine.

Dans les régions où la calvitie reste rare, l’alimentation est profondément différente. D’abord, les habitants consomment des poissons gras presque chaque jour, ce qui garantit un apport élevé en oméga-3. Ensuite, ils utilisent naturellement la noix de coco, les racines et des fruits frais. De plus, leur consommation de sucre reste très faible, tandis que les aliments ultra-transformés sont presque inexistants.

Ainsi, les niveaux d’oméga-3 demeurent élevés et l’inflammation du corps — et donc du cuir chevelu reste quasi nulle.

Homme présentant une calvitie

Les oméga-3 :

Les oméga-3 jouent plusieurs rôles essentiels.
D’une part, ils apaisent le cuir chevelu. D’autre part, ils améliorent la microcirculation, ce qui soutient directement le follicule.
Ils protègent également la membrane du follicule, ce qui renforce sa stabilité.
Enfin, ils prolongent la phase de croissance du cheveu, ce qui préserve une meilleure densité au fil du temps.

En Europe :

En Europe, l’apport en oméga-3 reste très faible, souvent inférieur à 100 mg/jour, ce qui est insuffisant pour soutenir la santé du cheveu. À l’inverse, au Japon, les apports dépassent fréquemment 700 mg/jour, ce qui change totalement l’équilibre inflammatoire du corps.

De plus, entre 20 et 50 % des calories consommées proviennent d’aliments ultra-transformés, ce qui augmente fortement l’inflammation. Par ailleurs, un excès d’oméga-6 amplifie encore cette réaction inflammatoire. Enfin, l’association sucre + gluten provoque chaque jour des pics inflammatoires supplémentaires.

Ainsi, un cuir chevelu inflammé finit inévitablement par perdre ses cheveux. C’est mathématique.

Calvitie : la génétique compte, mais le terrain compte encore plus

Oui, les hommes caucasiens présentent davantage de prédispositions. Les chiffres le confirment clairement.
Chez les Caucasiens, jusqu’à 50 % des hommes sont chauves à 50 ans.
En revanche, au Japon, en Corée ou en Chine, la prévalence reste autour de 20 à 25 %.
En Polynésie, les observations montrent une faible prévalence, tandis que dans certaines régions d’Afrique orientale, les cas demeurent également peu fréquents.

Cependant, ce qui surprend les chercheurs, c’est que dès qu’une population adopte le mode de vie occidental, la calvitie augmente rapidement.

Par exemple, le Japon connaissait très peu de calvitie en 1960. Pourtant, après l’occidentalisation, la prévalence a littéralement explosé.

Ainsi, la génétique ouvre la porte, mais le mode de vie pousse les cheveux dehors.

Calvitie : le stress moderne est un accélérateur (silencieux) de chute

Dans de nombreuses cultures traditionnelles, le mode de vie est très différent du nôtre. En effet, le rythme y est beaucoup plus lent, le sommeil reste naturel, et la cohésion sociale joue un rôle majeur au quotidien. De plus, la vie se déroule largement au grand air, avec très peu d’écrans et un mouvement physique constant.

Ainsi, le cortisol demeure bas, et les cheveux restent.

En Europe, la situation est tout autre. On observe à la fois du stress chronique, une forte anxiété de performance, des écrans utilisés tard le soir, une sédentarité marquée, davantage de pollution, et une fatigue profondément nerveuse.

Le cortisol :
raccourcit la croissance du cheveu
augmente la chute
bloque la réparation

Ainsi, le stress devient un déclencheur direct de calvitie diffuse.

Calvitie : les carences européennes (le cocktail explosif)

Voici les carences les plus fréquentes, et surtout celles qui influencent directement la calvitie.

Tout d’abord, la vitamine D.
En Europe, environ 53 % de la population est carencée et près de 18 % présente une carence sévère.
À l’inverse, dans le Pacifique, les carences sévères tournent autour de ~10 %, ce qui change profondément l’équilibre hormonal.

Ensuite, les oméga-3.
En Europe, l’apport quotidien est souvent inférieur à 100 mg/jour, ce qui est très faible.
Au Japon, au contraire, les apports dépassent régulièrement 700 mg/jour, et cela réduit considérablement l’inflammation.

Pour ce qui est du fer, on observe que 59 % des femmes souffrant de chute présentent une ferritine basse, ce qui affaiblit la repousse.

Le zinc, quant à lui, est fréquemment en déficit dans les régimes transformés, ce qui perturbe la division cellulaire du follicule.

De plus, le magnésium chute rapidement en cas de stress chronique, ce qui accentue encore la perte.

Enfin, un manque de protéines entraîne une production de kératine insuffisante : les cheveux deviennent plus fins, plus mous, et moins résistants.

Ainsi, la calvitie européenne n’est pas un mystère : c’est avant tout le reflet d’un terrain affaibli.

Tableau des chiffres clés (avec études réelles)

Vitamine D – carence

En Europe, environ 53 % des personnes sont carencées et près de 18 % présentent une carence sévère.
À l’inverse, dans les régions naturellement protégées comme la Polynésie, l’Asie ou certaines zones d’Afrique rurale, ce taux descend à environ 10 % seulement.
Étude : Cashman 2016 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26900609/

Oméga-3 – apports

En Europe, l’apport moyen reste inférieur à 100 mg/jour, ce qui est particulièrement faible pour soutenir le follicule.
Au Japon, ou dans d’autres régions côtières traditionnelles, les apports dépassent souvent 700 mg/jour, ce qui modifie totalement l’équilibre inflammatoire.
Étude : Stark 2016 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27404517/

Calvitie – prévalence

Chez les hommes caucasiens européens, environ 50 % présentent une calvitie à 50 ans.
En comparaison, dans plusieurs populations asiatiques ou pacifiques, la prévalence tourne plutôt autour de 20 à 25 %.
Étude : Lee 2021 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33909740/

Ferritine basse et chute de cheveux

 En Europe, jusqu’à 59 % des femmes souffrant de chute ont une ferritine basse, ce qui limite la repousse.
Dans les régions traditionnelles, cette situation reste beaucoup moins fréquente.
Étude : Rasheed 2013 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24403731/

Temps passé dehors

En Europe, la moyenne reste souvent sous 1 heure par jour, ce qui réduit fortement la synthèse naturelle de vitamine D.
En revanche, dans les régions mieux exposées, les populations passent entre 2 et 6 heures par jour à l’extérieur, ce qui change tout. Source : OMS

Peut-on inverser une calvitie ?

Oui, si les follicules sont encore vivants, il est tout à fait possible d’améliorer la situation. En effet, corriger les carences permet :
d’augmenter la densité
de réduire la chute
d’améliorer la qualité
de relancer la croissance
d’apaiser l’inflammation

En revanche, si la zone est lisse depuis longtemps, le follicule est probablement inactif.

Toutefois, même dans ce cas, corriger l’intérieur apporte de réels bénéfices :
• davantage d’énergie
• une meilleure peau
• moins de stress
• et, bien souvent, une meilleure confiance

Reconstruisez votre terrain intérieur… et vos cheveux suivront

Votre calvitie ne vous définit pas.
En revanche, elle révèle quelque chose d’essentiel : votre terrain intérieur a besoin d’aide.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est tout à fait possible de le reconstruire.

Sur Humans Cloud, vous trouverez des outils concrets pour agir directement sur les causes réelles et profondes :

E-book Oméga-3

→ réduction de l’inflammation
→ amélioration de la santé cellulaire
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E-book Magnésium

→ diminution du stress
→ meilleur sommeil
→ baisse du cortisol
→ repousse indirectement renforcée

Autohypnose

→ baisse du cortisol
→ diminution de la chute liée au stress
→ retour au calme

ART THÉRAPIE

libération émotionnelle
→ apaisement profond
→ régulation nerveuse

LaHoChi

→ réduction du stress
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réduction du stress accumulé
relâchement des blocages internes
→ amélioration de la circulation énergétique
→ apaisement du système nerveux
→ soutien profond du terrain intérieur

pour conclure

Vos cheveux ne sont pas le problème.
Ils constituent simplement le premier signal.

Lorsque vous renforcez votre terrain intérieur, tout commence à changer progressivement : l’énergie remonte, la peau s’améliore, le stress diminue et, parfois même, la densité capillaire se stabilise ou se renforce.

Ainsi, Humans Cloud vous accompagne exactement là où la médecine manque souvent de temps : réparer l’intérieur avant de corriger l’extérieur.

Pour consulter une source médicale fiable sur les causes de la calvitie et de la chute de cheveux, vous pouvez lire cet article : Hair loss (alopecia) : symptômes et causes – Mayo Clinic